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Le développement durable et l'entreprise ...

"Un développement qui permette aux générations présentes de satisfaire leurs besoins sans remettre en cause la capacité des générations futures à satisfaire les leurs".

Rapport Brudtland, Commission Mondiale sur l'environnement et le développement, 1987

Le petit film qui suit est le clip de la chanson de Mickey3D, respire. Il constitue selon nous une introduction sympathique à ce qui suit, mais vous pouvez aussi descendre directement consulter les "chapitres" qui vous intéressent ... Tous les mots soulignés renvoient à des explications un peu plus détaillées (mais toujours simples et courtes, promis !)

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Voila, selon nous, une des clés du développement durable : quel monde voulons-nous pour nos enfants ? Par la même occasion, quel monde voulons-nous pour nos concitoyens, d'ici ou de très loin ?

Solidarité, a-t-on beaucoup dit jusque là, est le maitre mot : nous devons penser en prenant en compte notre environnement, nos concitoyens, nos descendants ...

Interdépendance, c'est la réalité mise en avant par E Laville dans son livre l'entreprise verte. Nous ne pouvons plus nous enorgueillir d'être simplement solidaires, mais devons nous rendre compte que nous sommes liés à notre environnement : personne ne survit dans un environnement qui dépérit. Finalement, la question est aussi "quel monde voulons-nous ... pour nous même ?"

Cette question, les entreprises peuvent se la poser également. Le concept d'interdépendance s'applique aussi pour leur activité : une entreprise a de nombreuses "parties prenantes" qui sont toutes les personnes concernées de près ou de loin par son activité : clients, fournisseurs, financeurs, collectivités locales ... Si la relation avec chacune de ces parties prenantes est bonne, l'équipe n'en sera que meilleure et l'entreprise pourra être pérenne !

L'entreprise peut choisir de travailler spécifiquement à l'amélioration de sa relation avec une de ses parties prenantes : que ce soit la relation avec les fournisseurs dans le cas du commerce équitable, ou encore le respect de l'environnement avec l'agriculture bio ou le recyclage des déchets dans une logique d'économie circulaire, ou enfin la relation avec ses clients : certaines entreprises tentent de permettre à des personnes d'accéder à une offre jusqu'alors inenvisageable (pour des question de coût, ou de logistique, ou de mentalité ...) pour elles. L'exemple que vous connaissez surement est celui du micro-crédit, mais de manière plus générale il s'est développé toute une théorie appelée "Bottom of the pyramid" (le bas de la pyramide).

Les entreprises peuvent aussi se pencher plus spécialement sur les problèmes posés par certaines de leurs fonctions : on peut choisir de placer sa trésorerie en faisant des investissements socialement responsables (ISR), soigner ses achats (pas de travail des enfants ...) en choisissant de respecter certaines normes, minimiser les matières premières utilisées pour fabriquer un produit (c'est l'éco-conception) ou encore se diriger vers le marketing éthique ... De vraies révolutions conceptuelles sont parfois élaborées : que pensez-vous de l'économie de fonctionnalité ?

Il est louable de vouloir "mieux" faire, pourtant il n'est pas évident de trouver une juste mesure. Entre des mesures servant à faire illusion dans un but de communication et les vrais engagements, difficile de faire le tri ! D'où l'importance de mettre en place des normes et des plans d'action (agenda 21) qui permettent de se repérer. Les entreprises mettent aussi de plus en plus souvent en place des systèmes de reporting qui leur permettent de se fixer des objectifs et mesurer leurs avancées sur quatre critères principaux : environnementaux, sociaux, économiques et de gouvernance.

Voila donc quelques notions, même si il y aurait encore beaucoup d'autres idées à aborder. Nous avons voulu rester très simple, l'idée étant de vous permettre de vous repérer quand nous ferons allusion à un de ces  "concepts" dans nos articles ... Mais nous espérons bien avoir l'occasion de revenir plus longuement sur certains points, car beaucoup d'entre eux prêtent à débat !

Une entreprise qui reverse une partie de son CA à une ONG fait-elle du "développement durable" ? Si oui comment justifier par ailleurs une éventuelle sur-pollution générée par l'activité de cette entreprise ? Si non, que fait-elle ?   

Enfin, n'hésitez pas à vous réferer à notre page de liens utiles pour plus d'informations

 

    La responsabilité sociale de l'entreprise(RSE) et les parties prenantes

    ou encore Corporate Social Responsibility (CSR) pour les plus bilingues d'entre nous.

    La responsabilité sociale des entreprise est un concept dans lequel les entreprises intègrent les préoccupations sociales, environnementales et économiques dans leurs activités et dans leurs interactions avec leurs parties prenantes sur une base volontaire. La RSE est donc la déclinaison pour l'entreprise des concepts de développement durable. (wikipedia).

    On parle parfois de responsabilité sociétale, pour ne pas omettre l'aspect environnemental de la RSE.

     Le concept de développement durable dépoussière l'image de l'entreprise (…). Les entreprises engagées dans une logique de responsabilité sociale prennent en compte l'ensemble de leurs partenaires, économiques et sociaux. Les employés, les clients et fournisseurs mais aussi les ONG ou les collectivités locales ont leur mot à dire. En effet, tous ces acteurs ont un intérêt plus ou moins direct dans la vie de l'entreprise, ils en sont les parties prenantes (stakeholders en anglais) (…) [on] commence à parler de création de valeur, plus seulement pour les actionnaires de l'entreprise (shareholder value), mais pour toutes ses parties prenantes (stakeholder value).

    Site Utopies (citoyenneté d’entreprise)

    Sur les parties prenantes, vous trouverez un article intéressant sur le site de Novethic auquel vous pouvez accéder ici

    Article lié : Natura

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    Les normes et les labels

    norme =ensemble de procédures, pratiques et spécifications reconnues par une large majorité.
    label= termes et symboles qui, sur les produits, visent à influencer les décisions économiques d’un groupe d’intéressés en fournissant des garanties sur l’impact social et éthique d’un processus commercial sur un autre groupe d’intéressés.

    Comment une entreprise peut-elle assurer à ses parties prenantes qu'elle prends toutes les mesures nécessaires pour respecter les normes minimales des droits humains des travailleurs et de l’environnement ?
    Elle a nécessairement besoin de garanties, à donner sous forme de normes ou de labels délivrés par des auditeurs indépendants.
    Comment un consommateur peut-il savoir quel produit est plus éthique qu’un autre et pourquoi ?
    C’est le rôle des normes et des labels que d’éclairer le citoyen et lui donner des informations.

    Exemples :

    Vous pouvez lire notre post sur le référentiel du GRI (pour le reporting des entreprises).

    Le commerce équitable fait l’objet d’une labellisation qui permet aux «consom’acteurs» d’identifier et de choisir ces produits de plus en plus disponibles en grande surfaces. Max Havelaar est le plus connu de ces labels. Il garantit, en France, les conditions de production d’une gamme de 8 produits : café, thé, cacao, sucre, miel, jus d'orange, riz et banane.


    On peut aussi citer une organisation internationale telle que Forest Stewardship Council dont le travail vise à préserver les forêts du monde. Elle a mis en place notamment le label “FSC” (forêt gérée durablement) dont nous devrions vous reparler en janvier à propos de l’entreprise Precious Woods.


    En ce qui concerne les aspects sociaux et moraux de l’activité des organisations, la norme SA 8000 (social accountabiility) est une référence. Cette norme de qualité permet de contrôler, preuves à l’appui, dans quelle mesure une entreprise tient compte des droits de l’homme, en se basant sur les conventions de base de l’Organisation Internationale du Travail (Travail des enfants, Travail forcé, Hygiène et sécurité, Liberté syndicale et droit à la négociation collective, Discrimination, Pratiques disciplinaires, Temps de travail, Rémunérations).


    Enfin, il faut aussi citer la norme ISO14001 relative à la mise en place d'un Système de Management de l'Environnement (SME). La mise en place d'un SME permet aux entreprises de minimiser les impacts de leurs activités sur l'environnement, de prévenir les incidents et de fixer un plan d'action pour améliorer leurs performances environnementales.

    Même s’ils s'avèrent indispensable, tout le problème des normes et des labels est
    • Leur multiplication : plus il y en a, moins on s'y retrouve.
    • Leur réelle difficulté d'obtention : certaines normes privées seraient accordées un peu facilement par des auditeurs ne souhaitant pas perdre leur client
    • …

    Les normes ne constituent donc pas les solutions à toutes les dérives, mais elles sont un premier pas vers le changement par l’amélioration.

    Articles liés : Natura

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    L'agenda 21

    C'est un programme établi sous forme de document stratégique et opérationnel pour aller vers un développement durable, défini par les 178 nations réunies au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Il a été nommé agenda 21 car il se veut un plan d’action pour le 21eme siècle en posant trois axes fondateurs : People, Planet, Profit. L’agenda 21 est global, les états doivent en intégrer les principes dans leurs textes règlementaires, mais il est aussi décliné par les entreprises, les collectivités … pour l'appliquer à une échelle locale. Plus d'information et les textes originaux ici.

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    Le marketing éthique

    Pas besoin de longs discours pour vous faire comprendre l'idée ... Regardez plutôt cette pub de Dove, considérée comme un précurseur en la matière

    Article lié : Natura

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    Le commerce équitable

    Le commerce équitable consiste à mettre en place une relation privilégiée avec la partie prenante formée par les producteurs, notamment les producteurs des pays en développement, exclus des circuits du commerce international ou bien fortement désavantagés. Il vise à les accompagner dans leur développement en leur garantissant un revenu minimum, des conditions de travail décentes, et en favorisant le développement à long terme des communautés ou se trouvent les centres de production.

    Depuis peu (2006), le commerce équitable a été défini par la Commission Afnor dédiée (composée de consommateurs, d' administrations, d'organisations du commerce équitable et de la grande distribution). Un texte de référence intitulé " Les trois principes du commerce équitable ", énonce les critères devant s'appliquer à une démarche de ce type.

    • équilibre de la relation commerciale : prix minimum équitable pour le producteur, respect des droits sociaux et environnementaux, pérennisation de la relation commerciale, etc.
    • accompagnement des organisations de producteurs et de travailleurs : l'accord précise que " le commerce équitable agit au bénéfice des producteurs désavantagés et des travailleurs ainsi que de leur famille, dans les pays en développement. "
    • information et sensibilisation du consommateur, du client et plus globalement du public, au commerce équitable. (d’après Novethic)

    Le commerce équitable fait bien sur l’objet de labellisation, n’hésitez pas à consulter «normes et labels».

    Articles liés :

    Un exemple de commerce équitable pour les vêtements : voir notre article Misericordia 

    Un exemple d'entreprise qui cherche à commercialiser des produits du commerce équitable : voir notre article World of Good

    Un exemple de commerce équitable pour la nourriture : Coronilla

    Bananes et commerce équitable : Dole Pérou

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    L'investissement socialement responsable

    L’investissement socialement responsable rassemble diverses démarches qui visent à investir en conciliant la recherche de performances financières satisfaisantes, avec la prise en compte de critères sociaux et environnementaux Le principe de l’investissement socialement responsable est donc d’intégrer des préoccupations sociales, éthiques et environnementales aux préoccupation financières traditionnelles.

    Concrètement on distingue trois formes principales d’investissement socialement responsable :

    • L’activisme actionnarial : lorsque les investisseurs d’une société utilisent leur droit de vote en assemblée générale de façon « responsable » pour exiger une politique de responsabilité sociale plus forte.
    • Les filtres d’investissement : il s’agit d’établir un univers d’investissement possible selon des critères bien définis. Le filtrage peut-être « négatif » : il s’agit des « fonds d’exclusion » qui excluent de l’univers d’investissement des secteurs d’activité comme l’armement, le tabac, le jeu … pour des raisons morales ou religieuses. Le filtrage peut aussi être « positif » : on parle alors des « fonds socialement responsables » ou « fonds éthiques ». Il s’agit d’évaluer les entreprises cotées selon trois critères : performance financière, sociale et environnementale (avec des critères d’évaluation tels que les conditions de travail des salariés, le respect des normes environnementales …) Il s’agit de sélectionner les entreprises les plus performantes d’un point de vue « développement durable ».
      Pour établir ces filtres et classements, des sociétés telles que
      Vigeo s’occupent de mesurer la performance des entreprises en terme de responsabilité sociale.
    • Les fonds de partage et les produits financiers solidaires forment une autre catégorie de produits financiers. Les fonds de partage versent une partie des bénéfices générés à des associations caritatives ou des ONG. Les produits financiers solidaires sont destinés à financer des projets d’économie solidaire (banques communautaires, institutions de micro-crédit, fonds dédiés à la construction de logements à bas prix …)

    Ces investissements sont-ils plus satisfaisants que les investissements classiques en terme de performance financière ? Pour l’instant, il n’y a pas d’étude probante permettant de trancher dans un sens ou dans l’autre : malgré les nombreuses études menées à ce sujet, il faudra probablement encore attendre quelques années pour prendre du recul.

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    L'écoconception

    Pour un produit donné, l'écoconception consiste à faire une analyse des besoins (en matières premières, eau et énergie) et des déchets produits à toutes les étapes du cycle de vie du produit (de l’extraction des matières premières à la gestion du déchet, en passant par la production, la distribution et l'utilisation), pour les réduire au maximum. Autrement dit, la phase de design du produit inclut une reflexion sur la quantité de matière première qui sera utilisée, l'énergie nécessaire à la fabrication, le transport des différentes pièces, le recyclage ... pour minimiser les impacts négatifs sur l'environnement. Le produit vise à être non polluant, économe, durable (allongement de la durée de vie) et recyclable.

    Depuis mi-août 2007 une directive cadre européenne baptisée "eco-design" s'applique en France. Elle ne crée pas de nouvelle obligation légale mais encourage les industriels à adopter une démarche d'éco conception. Elle devrait être précisée prochainement pour réglementer plus précisément (en soumettant à des exigences de performance énergétique) 14 familles de produits prioritaires (éclairage, télévisions, électroménager ...)

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    L'économie circulaire (appelée aussi "écologie industrielle")

    Dans notre économie traditionnelle, pour créer un produit nous utilisons des ressources d'un côté pour produire des déchets de l'autre. Au contraire, l'écologie industrielle propose donc de considérer le système productif comme un cycle : il faut s'arranger pour que les résidus d'une activité deviennent les ressources d'une autre. Les déchets doivent être considérés comme de véritables gisements de matières premières.
    Si cela ne vous semble pas très parlant, intéressez-vous à l'exemple absolument passionnant de
    Kalundborg , décrit par Sylvain et Mathieu lors de leur "tour du monde en 80 hommes". Pour en savoir plus, n'hésitez pas à consulter le site d'Utopies, qui vous exposera de manière claire les enjeux, les tenants et les aboutissants l'économie circulaire !

    Article lié :Vallourec

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    L'économie de fonctionnalité

    "Le problème n'est pas seulement de concevoir un produit recyclable ou issu du recyclage, il faut penser autrement, réfléchir en terme d'usage, reconsidérer l'utilité même du produit : une perceuse électrique est utilisée en moyenne un quart d'heure durant toute sa vie et son propriétaire la remplace au bout de vingt ans" (Thierry Kazazian, directeur d'O2).

    L’économie de fonctionnalité propose une solution à ce problème en promouvant la substitution de la vente de services à la vente de produits (en encore plus simple louer au lieu de vendre). Rien de bien nouveau penserez-vous, puisque la vente de service est très répandue aujourd’hui et pas spécialement bénéfique pour l’environnement en plus. Mais la location peut permettre de réduire les flux : si 10 personnes se partagent une voiture parce qu’ils la louent quelques heures par semaine, c’est la fabrication de 9 autres voitures qui devient inutile. De plus, l’entreprise qui a loué la voiture peut la récupérer après chaque utilisation pour l’entretenir et allonger sa durée de vie, ou en fin de vie récupérer certaines pièces et les greffer sur de nouveaux produits …

    Un exemple très parlant, encore une fois, est celui de l’entreprise Safechem raconté dans le tour du monde en 80 hommes.

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    Le micro-crédit

    Il s'agit de prêter des petites sommes d'argent à des petits entrepreneurs qui n'ont pas accès au système bancaire traditionnel, afin de leur permettre de développer leur activité. Les instituts de micro-crédit évitent aux emprunteurs de subir les taux usuriers pratiqués habituellement dans leurs villages. Le microcrédit se développe surtout dans les pays en développement, mais il se pratique aussi dans les pays développés : en France l'Adie (association pour le droit à l'initiative économique) "aide les exclus à devenir créateurs de richesse".
    A lire sur le sujet : la biographie de M Yunnus, prix Nobel de la Paix 2006 pour son action au sein de la Grameen Bank ("banque du village", qui a mis en place et développé le microcrédit au Bangladesh). Instructive et facile à lire !

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    La théorie du "Bottom of the Pyramid"

    En économie, le "bas de la pyramide" est le groupe socio-économique le plus grand et le plus pauvre : autrement dit les quatre milliard d'humains qui vivent avec moins de 2$ par jour. Le terme “bottom of the pyramid” est utilisé en particulier par l'économiste C.K. Prahalad qui parle de nouvelles manières de faire du business en s'adressant spécifiquement à ce groupe : il explique que les entreprises devraient arrêter de considérer les pauvres comme des victimes et commencer à les voir comme des entrepreneurs créatifs, désireux eux aussi d'accéder au marché. Il y a donc de nouvelles offres à développer de la part des multinationales, qui devraient coopérer avec les organisations locales et les gouvernements pour créer des nouveaux business models. 

    Plus d'infos sur le livre de C.K. Prahalad : lire notre post. La critique de cette théorie (Aneel Karnani) : lire ce post .

    Articles liés :

    Le partenariat Danone-Grameen au Bangladesh, afin de proposer des yaourts à des prix abordables sur place.

    Le programme Patrimonio Hoy de la Cemex, le microcrédit du ciment

    KickStart, qui cherche à commercialiser des pompes à eau en Afrique.

    Le réseau SER cherche à donner des soins médicaux de qualité accessibles à tous en Argentine.

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